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Summertime

Deuxième chapitre Reprenons.
Au-delà de mon billet du mois dernier, j’avais déjà écrit ici quant à mon rapport à la distorsion du temps dans le souvenir, en particulier dans le voyage. La citation que j’avais placée en exergue dans ce dernier billet me poursuit depuis longtemps. Entre le temps vécu et le temps du souvenir, il existe un gouffre, dans lequel la poésie peut se faufiler et ancrer ses racines (cela fonctionne pour la poésie en vers et pour la prose infestée de vers également). Entre le récit de voyage et le souvenir du voyage, le gouffre se forme à l’identique. C’était dans cet intervalle que je voulais me placer au début de la rédaction des Stances, avant d’avoir les yeux plus gros que le ventre. Mais j’ai gardé tout de même ce fil conducteur dans mon écriture. Les Stances sont pavées de souvenirs, pas forcément les miens d’ailleurs. 
J’ai discuté voici une couple de semaines avec un presque inconnu de ma définition du voyage (physique), ce à quoi il m’a répondu en souriant…

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